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Mesurer la vitesse de la lumière

Le calcul de C : un attrape-nigaud ?

Que se passe-t-il dans le cas de la lumière dans le vide ?

Le cas particulier qui tue
Reprenons notre indicateur de déformation d'image dans le cas particulier où h = 0.
Les images si h=0
Dans ce cas, Def(D, 0) = D/D = 1 : on divise la distance D par elle-même !
L'indicateur en perd tout son sens : il devient indépendant de D, constant et égal à sa limite théorique !
Un mangeur de pop-corn attentif

D'un autre côté, comment interpréter h = 0 ? Et bien, h = 0 parce que la bande élastique n'a pas de longueur
Une moquerie justifiée
La bande n'a qu'une largeur. Elle est réduite à un fil en une seule dimension. Elle n'a pas de surface. Comme on a supposé que la déformation se faisait à surface constante, la bande déformée ne peut pas avoir de surface non plus. Elle ne peut que se réduire à un fil qui a une longueur, mais pas de largeur. Un fil à une dimension où toutes les couleurs d'origine sont mélangées.
Les images si h=0

Comment définir la déformation dans un cas pareil ?
> Le facteur d'étirement des longueurs (et de contraction des largeurs) est maximal.
> L'image déformée est toujours identique quelle que soit la distance D.
> L'image de départ ne peut plus être reconstituée.

La déformation est donc maximale et indépendante de D.
C'est bien ce qu'indique Def(D, 0) = 1 : une déformation constante et maximale.
Finalement, l'indicateur garde bien son sens de coefficient de déformation.

Pour des observateurs qui n'auraient jamais vu d'image de longueur nulle,
une déformation constante et identique en tout point est incompréhensible.
Mais cette propriété reflète simplement la particularité de l'image d'origine.

La vitesse de la lumière dans le vide
L'équation β(D, d0) = D/(D2 + d02)1/2 est analogue à celle de notre indicateur. Dans le cas de la lumière, le temps propre T0 est nul. On retrouve notre cas particulier : T0 = 0, donc d0 = 0 et β(D, 0) = 1.
C'est-à-dire v = c quelque soit la distance mesurée.
 

Sur la figure, le triangle du départ s'est aplati et est devenu une ligne.
Le segment D = vT et le segment cT coïncident maintenant exactement.
Dans le calcul de la vitesse β = D/cT, on divise donc une longueur (D)
par elle-même (cT). Et c'est cette longueur (cT) qui définit le temps. C'est-à-dire que l'on divise une longueur par un temps qui est lui-même défini par cette longueur. Et on trouve toujours la même vitesse c !
Une remarque pertinente
Quand T0 n'est pas nul, c'est le segment droit du triangle (cT0) qui crée un angle et donc une différence entre cT et D. Ce segment droit correspond à une durée dans le référentiel propre de l'objet en mouvement. Dans le cas de la lumière, le temps propre est nul. Il n'y a plus de notion de durée propre.

Dans le cas de la lumière, on ne peut plus suivre d'action dans le temps (la cuisson des oeufs à la coque par exemple). La déformation est devenue maximale.
Une conclusion culinaire

Le triangle entre V, T et T0


>Comment calcule-t-on une vitesse ?
>Le calcul de C : un attrape-nigaud ?

  
Relativité - Mesurer la vitesse de la lumière (1 - 2)
 

 

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